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La maladie de Cushing chez le cheval, également connue sous le nom de PPID (Pituitary Pars Intermedia Dysfunction) ou encore syndrome de Cushing, est une pathologie endocrinienne fréquente qui affecte principalement les chevaux âgés. Ce syndrome est causé par un dysfonctionnement de l’hypophyse, une glande située à la base du cerveau, entraînant une production excessive d’ACTH (hormone corticotrope) et, par conséquent, un taux élevé de cortisol (hormone du stress) dans le sang. Cet article explore la physiologie de l’axe hypothalamo-hypophysaire, les facteurs de risque, les symptômes, le diagnostic et la prise en charge de la maladie de Cushing chez le cheval.
Les électrolytes jouent un rôle crucial dans le maintien de l’équilibre hydrique et la santé générale du cheval. Que ce soit pour les chevaux de sport, les concours complets, ou simplement pour compenser les pertes lors de forte chaleur, l’importance des électrolytes pour chevaux ne doit pas être sous-estimée. Au cours d’un effort continu et d’un déplacement, il y a production de chaleur par l’organisme. 70% à 80% de l’énergie produite se transforme en chaleur et peut augmenter la température corporelle de 3°C à 4°C au-dessus des valeurs usuelles. La majeure partie de la chaleur dissipée (65% de la chaleur totale produite) l’est par évaporation de la sueur : cela permet d’éviter la « surchauffe » : le cheval transpire. C’est un effet de cette grande température.
Nourrir un cheval maigre nécessite une approche précise et raisonnée afin de s’assurer d’une prise de poids saine et durable. Plusieurs facteurs peuvent provoquer un amaigrissement chez le cheval, tels que des maladies, le stress, une alimentation inadéquate, ou des problèmes dentaires. Cet article se penche sur les origines et conséquences de la perte de poids chez les chevaux, et propose des solutions adaptées pour faire grossir un cheval maigre.
La croissance du poulain est un processus complexe qui commence bien avant sa naissance, durant les mois de gestation. Durant cette période, le système nerveux du futur cheval se développe rapidement, établissant les bases pour une croissance optimale après la naissance.
Les minéraux majeurs, ou macro-éléments, sont des éléments chimiques simples indispensables mais que l’organisme n’est pas capable de fabriquer et qui doivent être apportés par l’alimentation. Ils sont présents en grande quantité dans l’organisme (99.99% des minéraux pour plus de 1 mg par kilo de poids vif : calcium, chlore, phosphore, soufre, potassium, magnésium et sodium).
La fourbure, souvent redoutée par les propriétaires de chevaux, est une pathologie douloureuse et grave car potentiellement mortelle touchant le sabot des équidés. C’est une urgence médicale. Cette affection, caractérisée par une inflammation des structures internes du pied, peut entraîner une boiterie sévère, voire mettre la vie du cheval en danger si elle n’est pas traitée rapidement et efficacement. Dans cet article, nous explorerons en détail ce qu’est la fourbure, ses causes sous-jacentes, les signes et symptômes à surveiller, ainsi que les méthodes de diagnostic et de traitement possibles.
Posséder un cheval, qu’il soit un précieux compagnon de loisir ou un athlète de sport de haut niveau, est le rêve de tout cavalier, mais c’est aussi une responsabilité de chaque instant. Imaginez : un matin, vous arrivez à l’écurie et votre cheval semble réfractaire, l’œil terne, ou boude son seau de granulés. Est-ce une simple fatigue passagère ou les prémices d’une maladie grave comme une colique ? L’incertitude est la pire ennemie du propriétaire, car attendre que les symptômes s’aggravent, c’est prendre le risque d’une intervention vétérinaire d’urgence coûteuse et d’un pronostic réservé pour la santé de votre compagnon.
Parmi les maladies les plus fréquentes du cheval, les pathologies de l’estomac sont régulièrement retrouvées. Les ulcères gastriques sont des érosions de la muqueuse de l’estomac du cheval, occasionnant des douleurs. Ces ulcères gastriques, ou syndrome d’ulcères gastriques touchent largement les chevaux, peu importe leur discipline (chevaux de sport, de course). Cette pathologie peut également toucher les chevaux non athlètes. Ce syndrome se divise en deux entités pathologiques distinctes : les ulcères de la muqueuse squameuse (non glandulaire) et les ulcères de la muqueuse glandulaire. Dans les deux cas, l’organe touché est l’estomac, et les signes cliniques qui en découlent peuvent parfois être frustres et passer inaperçus. L’examen préférentiel pour mettre en évidence cette pathologie est la gastroscopie, soit l’introduction dans l’estomac du cheval d’un appareil contenant une caméra et permettant de visualiser les parois gastriques internes.
Le cheval est un athlète qui, comparé à l’homme, à un système musculaire très développé et très performant. En fonction de la composition de son muscle et de son anatomie, un cheval sera plus apte à effectuer un exercice d’endurance, de vitesse et/ou de puissance. Le tissu musculaire est un élément en perpétuel remaniement, et il est important de comprendre son fonctionnement pour assurer au cheval des performances optimales sans négliger son bien-être.

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