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Prendre soin de son cheval au quotidien peut parfois devenir un challenge. Comment reconnaître s’il ne va pas bien ? Quels sont les signes à repérer, et quand consulter son vétérinaire ?
A travers cette rubrique, notre équipe de vétérinaires équins vous fournit les clés pour en savoir plus sur les maladies et pathologies les plus fréquentes chez le cheval. Symptômes, causes, facteurs de risques et traitements… Découvrez-en plus à travers nos fiches santé !
La piroplasmose équine est une maladie parasitaire qui affecte les chevaux et autres équidés comme les mules, ânes et zèbres. Cette maladie du sang, due à des protozoaires du genre Babesia et Theileria, est transmise par la morsure de tiques vectrices. La piroplasmose chez le cheval a un réel impact sanitaire et économique, ce qui en fait une préoccupation majeure, notamment dans les régions où les tiques sont endémiques. Elle est particulièrement répandue dans le sud de la France, en Europe méridionale, en Afrique, en Asie et dans les zones subtropicales. L’importance de la piroplasmose équine réside dans ses effets potentiellement graves : anémie, fatigue, voire mort des animaux non traités. Sa forme aiguë peut entraîner une destruction rapide des globules rouges, tandis que sa forme chronique affaiblit progressivement l’animal infecté. Les chevaux atteints nécessitent une prise en charge rapide et adaptée pour éviter des complications graves. De plus, la propagation de la maladie, souvent liée à l’importation de chevaux infectés, représente un risque spécifique pour les territoires jusque-là épargnés. Nous allons donc aborder cette maladie en détails, de son origine à ses signes cliniques en passant par la gestion des cas infectés.
Les sarcoïdes sont les tumeurs cutanées les plus fréquentes chez les chevaux. Bien que bénignes, elles peuvent être envahissantes et causer des problèmes fonctionnels localement ou esthétiques selon leur localisation. Comprendre cette pathologie équine est essentiel pour un diagnostic précoce et un traitement efficace pour le soin de la peau et le pansage. Cet article présente une vue d’ensemble des sarcoïdes, de leurs causes et symptômes à leurs traitements et moyens de prévention possibles.
L’asthme équin est une maladie respiratoire chronique qui affecte un grand nombre de chevaux. Il s’agit d’une affection inflammatoire du système respiratoire qui produit suite à une hypersensibilité aux particules inhalées, telles que la poussière, les moisissures et d’autres agents irritants présents dans l’air de l’environnement des chevaux et majoritairement du foin. Cette pathologie est souvent appelée obstructive récurrente des voies respiratoires (RAO) ou bronchite inflammatoire équine. Selon la gravité des symptômes, on distingue deux formes principales de la maladie : l’asthme léger à modéré et l’asthme sévère. Le terme d’emphysème est également parfois utilisé. Le diagnostic de cette pathologie est fondamental afin d’assurer la prise en charge la plus adaptée et précoce pour garantir une bonne qualité de vie aux chevaux atteints. La gestion de l’environnement, le traitement médicamenteux et l’utilisation des médecines complémentaires sont les trois axes majeurs de la prise en charge de l’asthme équin. Ce dossier aborde en profondeur les origines, les manifestations cliniques et les solutions thérapeutiques permettant d’atténuer cette affection respiratoire.
La diarrhée chez le cheval est un symptôme fréquent et préoccupant pouvant refléter un déséquilibre du tube digestif du cheval. Elle se manifeste par l’émission de crottins mous à liquides, voire profus, et peut résulter de nombreuses origines : alimentaires, infectieuses, parasitaires ou liées à des troubles plus graves comme une intoxication ou une inflammation intestinale. La diarrhée aiguë ou chronique représente un véritable défi diagnostique et thérapeutique pour le vétérinaire, en raison de ses causes multiples et de ses conséquences parfois graves sur la santé du cheval. Une gestion efficace repose sur une approche rigoureuse incluant un examen clinique complet, des analyses ciblées, et une prise en charge rapide et adaptée.
Le coup de sang chez le cheval, aussi appelé myosite, rhabdomyolyse ou maladie du lundi est une maladie musculaire qui peut avoir des conséquences graves sur la santé et la performance de l’animal. Cette pathologie touche principalement les chevaux soumis à un travail physique intense ou à une alimentation inadaptée. Son apparition peut être soudaine et se manifester par des douleurs musculaires aiguës, une raideur importante, voire une incapacité à se déplacer. Il existe certains chevaux qui sont plus prédisposés que d’autres à développer des formes récurrentes de la maladie, notamment les chevaux de sport, les pur sang anglais, les quarter horses et certaines lignées de trotteurs. Il est crucial de comprendre les mécanismes physiopathologiques sous-jacents à cette affection pour mieux la prévenir et la gérer. A travers cet article, nous approfondiront la physiologie musculaire du cheval, les causes et signes cliniques du coup de sang ainsi que les stratégies de gestion et de prévention permettant de minimiser les risques.
La dermite estivale est une affection cutanée très répandue chez les chevaux, en particulier durant les mois chauds du printemps jusqu’à octobre. Cette maladie, aussi appelée « dermite estivale récidivante » ou simplement « gratte », touche principalement les équidés sensibles aux piqûres d’insectes, notamment les culicoïdes. Cet article vise à apporter un éclairage scientifique sur l’origine, les signes cliniques et les stratégies de prévention de cette affection afin d’aider à gérer et limiter les symptômes de la dermite estivale chez les chevaux.
La rhinopneumonie équine est une maladie virale hautement contagieuse qui affecte les équidés, notamment les chevaux. Causée majoritairement par les herpèsvirus équins de type 1 (EHV-1 ou HVE-1) et de type 4 (EHV-4 ou HEV-4), cette pathologie peut se manifester sous différentes formes cliniques : respiratoire, abortive et nerveuse. Comprendre les mécanismes de ces infections, leur transmission, ainsi que les stratégies de prévention est essentiel pour limiter leur impact sur la santé équine.
Dans le langage scientifique lié à la médecine vétérinaire, de nombreux termes peuvent paraître complexes : remodelage osseux, remaniement osseux, ostéophyte, ostéolyse, kystes osseux, arthrose, ou encore syndrôme naviculaire. Ces notions reviennent fréquemment dans les contextes d’examen clinique, d’examen radiographique, en particulier dans le suivi des jeunes chevaux ou des chevaux de course et de sport. Comprendre ces processus est essentiel pour assurer une gestion efficace de la douleur et de la prévention des blessures. Le remodelage osseux et le remaniement osseux sont deux processus dynamiques et évolutif prenant leur origine dans l’équilibre du tissu osseux, intervenant tout au long de la vie de l’animal. Cet équilibre est déterminant pour la croissance du squelette et la réparation des lésions osseuses. Dans certaines situations pathologiques, ces mêmes processus peuvent être détournés, menant à des affections articulaires douloureuses telles que l’arthrose, avec apparition de boiterie et de raideur. Cet article se propose d’explorer de façon détaillée ces deux notions, en les replaçant dans le contexte clinique équin, avec un regard porté sur la physiologie du cheval, la prise en charge vétérinaire et les options disponibles en matière de traitement, de nutrition et de prévention.
Les seimes représentent une problématique fréquente dans la gestion de la santé des chevaux. Il s’agit de fissures verticales qui apparaissent au niveau de la paroi du sabot et qui peuvent aller de simples défauts esthétiques à des lésions profondes provoquant boiteries, douleurs podales et parfois créer des portes d’entrée pour des germes et ainsi causer des infections sévères. La santé du pied chez le cheval joue un rôle essentiel dans sa performance et plus globalement, dans sa qualité de vie. Une seime n’est donc pas à prendre à la légère, d’autant qu’elle peut révéler un problème plus profond lié à l’alimentation, au parage, à l’équilibre du pied ou à un traumatisme antérieur. Comprendre l’anatomie du sabot, les mécanismes d’apparition des seimes, leur traitement et les moyens de prévention permet de mettre en place une prise en charge globale, efficace et durable. Cet article s’adresse aux cavaliers soucieux de mieux connaître cette pathologie afin d’agir rapidement, prévenir les complications et assurer la santé du cheval grâce à quelques conseils sur le long terme.

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