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Immunité et équilibre de la ration

Un savoir-faire français au service du bien-être de nos animaux

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Complément minéral et vitaminé pour cheval - CMV

Aliment minéral foal et yearling

4.42

Aliment complémentaire pour chevaux au travail

5

Aliment complémentaire chevaux de loisir & senior

4
3KG

CMV pour cheval – tout savoir sur la complémentation en minéraux et vitamines pour les chevaux 

Plus communément appelés CMV pour cheval, les compléments en minéraux et vitamines peuvent jouer un rôle important dans le bien-être et la performance de votre cheval, notamment pour les chevaux de sport. Mais pourquoi ? Est-ce obligatoire ? Quand faut-il recourir à ces compléments alimentaires, et comment ? Permettent-ils de couvrir les besoins du cheval ? Nous allons répondre à ces interrogations point par point. 

Minéraux, oligo-éléments et vitamines – qu’est-ce que c’est, à quoi ça sert ?

Les minéraux majeurs, aussi appelés macro-éléments, sont des éléments chimiques simples mais indispensables pour l’organisme. En effet, celui-ci n’est pas capable de les fabriquer de lui-même, et ils doivent donc être apportés par l’alimentation. Parmi eux se trouvent le calcium, le phosphore, le potassium, le sodium mais également le chlore, le soufre, et le magnésium. Ceux-ci sont présents en grande quantité dans l’organisme du cheval. 

En parallèle des macro-éléments, on trouve les oligo-éléments. Ceux-ci sont aussi des minéraux, mais présents en moindre quantité dans l’organisme du cheval. La majorité de ces oligo-éléments sont des cofacteurs enzymatiques, ce qui veut dire qu’ils participent (et sont d’ailleurs indispensables) aux réactions chimiques naturelles présentes dans l’organisme du cheval.  

A noter : les oligo-éléments ont une particularité, celle d’être stocké in-utero par le poulain (ce que l’on appelle la réserve hépatique). Il est donc plus pertinent et efficace de procéder à une complémentation chez la jument en gestation plutôt qu’auprès du poulain après sa naissance). 

En ce qui concerne les vitamines, certaines d’entre elles sont synthétisées par la flore digestive du cheval et des carences peuvent survenir lorsque cette flore est de mauvaise qualité (celles du groupe B par exemple). D’autres doivent, quant à elles, être apportées par l’alimentation : c’est le cas pour les vitamines A (et des bêta-carotènes), vitamine D et vitamine E.  

Attention toutefois : le bon dosage est nécessaire pour que votre cheval soit en bonne santé. Les excès en minéraux et vitamines peuvent avoir un effet tout aussi néfaste que les carences !  

Les minéraux et leur rôle dans l’alimentation du cheval

Comme évoqué plus haut, les minéraux sont présents dans l’organisme en grande quantité. Mais à quoi servent-ils ? Le calcium par exemple, est contenu entre autres dans les os et les dents. Il participe à la bonne solidité du squelette. Mais, en plus de ce rôle majeur, il participe à la transmission de l’influx nerveux, la coagulation sanguine et la contraction musculaire. 

Le phosphore est, quant à lui, également contenu en majorité dans les os (environ 89%). Il joue un rôle similaire à celui du calcium, même s’il va aussi influer sur le transport des électrolytes, de l’oxygène et dans de multiples activités enzymatiques. Il conviendra de faire attention à ne pas apporter de phosphore en excès. En effet, un excès de phosphore peut entrainer une diminution de l’absorption du calcium par l’organisme : entre ces deux minéraux, tout est donc une question d’équilibre ! 

Les carences en calcium et phosphore sont rarement observées chez les chevaux. Par contre, des déséquilibres d’apports peuvent être présents. Le rapport phospho-calcique (Ca/P) est le rapport de la quantité de calcium sur la quantité de phosphore apporté dans l’alimentation. Ce rapport devra être ajusté tout au long de la vie du cheval, et être toujours compris entre 1.5 et 3.   

Des anomalies du rapport phosphocalcique chez la jument gestante et le poulain en croissance peuvent augmenter le risque d’apparition de pathologies ostéoarticulaires comme l’ostéochondrose.   

Dois-je donner des CMV à mon cheval ?

La surexploitation des pâtures a mené à un appauvrissement des sols en oligo-éléments. Ainsi, les chevaux sont de moins en moins capable de couvrir leurs besoins journaliers en oligo-éléments avec de l’alimentation traditionnelle.  

Au regard des points abordés précédemment, faut-il donc donner des compléments minéraux et vitaminés à votre cheval ? Comme pour l’équilibre entre le calcium et le phosphore, tout sera ici question de dosage. Et surtout, de composition ! 

De nombreux compléments ne prennent pas en compte les seuils maximaux recommandés, et peuvent donc s’avérer contre productifs. C’est pourquoi nos équipes vétérinaires ont, lors de la formulation de nos CMV pour chevaux, tenu compte des recommandations scientifiques (Inra, NRC) et se sont également appuyées sur des travaux récents (thèses, études cliniques, tests…) pour vous proposer une formulation de CMV pour cheval adaptée.  

C’est donc pour cette raison que nos concentrations peuvent être, en fonction des composants, inférieures à d’autres compléments accessibles sur le marché.  

L’ensemble de notre gamme de CMV pour chevaux respecte les consignes de sécurité pour le dosage du calcium, phosphore, cuivre, zinc, Vitamine D et A. Nos produits proposent également une concentration adaptée en cuivre et en zinc, basée sur des études vétérinaires récentes qui prouvent l’impact positif de ce type de concentration sur le développement ostéoarticulaire du cheval.  

Nous avons aussi inclus certains actifs exclusifs (IgY, prébiotiques, probiotiques) pour lesquels l’efficacité a été prouvée, afin de donner à notre gamme de complément minéraux et vitaminés pour chevaux une dimension supplémentaire qui participe à la performance et au bien-être global de votre cheval.